Délestage d'électricité cet hiver 2022/2023

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FANA92
 
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Inscription: Sam 17 Juil 2010 12:37
Localisation: Crégy lès Meaux
Bonjour,
La production électrique pourrait ne pas être suffisantes cet hiver avec pour conséquence des délestages qui seraient envisagés à certaines heures. La RATP s'y prépare :
- https://actu.fr/ile-de-france/paris_750 ... 00708.html
- https://www.tf1info.fr/societe/video-en ... 40863.html
- https://www.lemonde.fr/politique/articl ... 23448.html
Bon courage
92 GARE MONTPARNASSE - Invalides ECOLE MILITAIRE - ALMA-MARCEAU ETOILE - Péreire - PORTE DE CHAMPERRET

FANA92
 
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Bonsoir,
Transports en Île-de-France : en cas de coupures d’électricité, le plan… c’est qu’il n’y a pas de plan!!!
- https://www.leparisien.fr/paris-75/tran ... 3366794874
- " Quelles seraient vraiment les conséquences d’une coupure temporaire d’électricité sur le réseau de transports de la région la plus peuplée du pays ? RATP, SNCF, Île-de-France Mobilités, préfecture de région et même ministère des Transports… Aucun acteur n’est en mesure d’apporter des réponses concrètes.
Au cœur de l’été, le gouvernement se préparait déjà au scénario du pire, faisant craindre la pénurie d’électricité et les désormais fameux délestages. Depuis, la menace n’est restée que théorique, grâce notamment à une météo particulièrement clémente. Le niveau de consommation permettant d’y échapper, au moins jusqu’à mi-janvier. Mais que se passerait-il vraiment si une telle coupure de deux heures devait intervenir en Île-de-France ? Quelles en seraient les conséquences sur le fonctionnement des transports en commun franciliens ?
Première (mauvaise) nouvelle pour les usagers, le réseau de transports en commun n’est pas classé parmi les sites prioritaires, exemptés de coupures, comme les hôpitaux, services, d’urgence, commissariats et brigades de gendarmerie, services départementaux d’incendie et de secours (Sdis) et centres pénitentiaires. « C’est ce que m’a répondu le directeur général d’Île-de-France Mobilités lorsque j’ai posé la question lors du dernier conseil d’administration », soupire Bernard Gobitz, vice-président de la FNAUT-IDF (Fédération nationale des associations d’usagers des transports).
Plus de trois mois après l’annonce de la mesure, personne ne peut esquisser les contours d’un plan qui serait, comme le mois dernier, toujours « en cours de finalisation ». « Le travail, en amont, des services de l’État avec les opérateurs de transports se poursuit, répond la préfecture de région. Un plan d’actions est à l’ouvrage avec deux priorités : la sécurité et l’information des voyageurs. Toutes les parties prenantes sont pleinement mobilisées pour minimiser l’impact sur les Franciliens ; les derniers points étant en cours de finalisation pour parer à toute hypothèse durant cet hiver. »
« Une bonne question à laquelle personne ne sait répondre »
De quoi agacer passablement François Durovray, président du conseil départemental de l’Essonne et de la commission « mobilités » de l’Assemblée des départements de France, et vice-président d’Île-de-France Mobilités, le syndicat des transports de la région. « On me dit qu’on y travaille… Je trouve ça hallucinant ! Les services publics sont par nature essentiels, et les transports plus que les autres, martèle l’élu. C’est donc particulièrement gênant qu’on prépare des plans. Il y a des équipements stratégiques qui sont épargnés, on devrait être capable de dire que tout le long de la ligne, ce n’est pas délestable. Je n’ose imaginer qu’on ne le fasse pas… »
Si le réseau n’est pas épargné, quel serait donc l’impact d’une coupure de deux heures selon les secteurs ? « C’est une bonne question à laquelle personne ne sait nous répondre, peste Bernard Gobitz, qui s’alarme notamment de l’alimentation des passages à niveau et du système de signalisation. C’est un grand flou, et tout le monde s’inquiète. C’est d’autant plus étonnant que ça fait trois mois qu’on nous parle de délestage. En trois mois, il y a théoriquement de quoi faire un peu de boulot ! »
« Que se passerait-il réellement ? » interroge lui aussi Jonathan Magano, de l’association Sadur. Sa question adressée le mois dernier au directeur de la ligne D du RER est restée sans réponse également. Or, « on sait bien qu’un délestage de deux heures, c’est au moins une demi-journée de pagaille derrière car il faut bien que les trains atteignent une gare de retournement. Et si c’est un atelier de maintenance ? »
Pourtant, une circulaire adressée aux préfets leur enjoint de faire vérifier « la capacité effective de faire circuler sur l’intégralité de leur parcours, pendant des horaires de délestage, des trains de banlieue, des métros ou des tramways » afin « d’arrêter leur circulation avant le début du délestage si des conditions nominales ne peuvent être garanties ».
Paris et la petite couronne moins concernés
Alors, certaines lignes sont-elles concernées par ces suspensions de trafic et, si oui, lesquelles ? Sur l’intégralité du parcours ou seulement une partie ? « À ce stade, les travaux se poursuivent avec la SNCF pour vérifier quelles lignes peuvent être préservées même en cas de délestage », répond le cabinet du ministre des Transports, Clément Beaune.
Côté RATP, « le réseau métro et les lignes RER de la RATP (intra-muros et petite couronne) devraient être, a priori, peu impactés en raison d’une alimentation électrique en circuit fermé, grâce à sept postes haute tension, ayant des alimentations spécifiques par RTE permettant de distribuer l’électricité sur une grande partie de son réseau ». Mais ce n’est pas parce que les trains circulent que les gares seront épargnées. La RATP pourrait ainsi « être contrainte de mettre certains équipements des stations et des gares à l’arrêt (ascenseurs, escaliers mécaniques…) ».
Pour ce qui est du réseau tramway et des « quelques points du réseau RER RATP » qui ne seraient pas alimentés par ce circuit fermé, « la RATP travaille actuellement, en lien avec Enedis, pour identifier les secteurs qui pourraient être impactés ». Lesquels ? Là non plus, pas d’inventaire.
Concernant les routes… pas de réponse non plus
Côté route, ce n’est pas mieux. On se souvient de la journée noire d’inextricables embouteillages dans tout l’Ouest parisien, quand la Direction des routes d’Île-de-France avait été contrainte de fermer l’autoroute A13 après le vol de câbles électriques alimentant des équipements de sécurité du tunnel Ambroise Paré.
Alors, ces équipements indispensables sont-ils prioritaires ? Un système d’alimentation de secours leur permet-il d’être autonomes en cas de coupure ? « Seul le gouvernement est habilité à communiquer », s’excuse la Direction des routes d’Île-de-France. La question reste, elle aussi, en suspens.
Pour les usagers, qui seront prévenus la veille à 17 heures en cas de délestage, impossible, donc, d’anticiper un itinéraire bis."
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